Cher ami,

Dans notre classe, les élèves aiment le sport. Beaucoup pratiquent une activité dans un club :  football, rugby, judo, danse, gymnastique …
Dans le Sud-Ouest, en général, les gens adorent le rugby. Dans le village de Maurrin, on aime aussi beaucoup le football.
Et puis, il y a la course landaise. Alors ça, c’est plus qu’un sport ! C’est un petit morceau d’histoire. C’est une tradition. C’est un art. 
Peu connu en dehors de la Gascogne, la course landaise, c’est comme un trésor que l’on cherche à tout prix à préserver. Il est très important pour les habitants des Landes

Nous allons te présenter ce sport régional  qui fait partie de la culture gasconne. Il faut que tu saches que, cette année, nous travaillons sur la course landaise dans notre école. Alors, tu nous accompagnes pour découvrir la course landaise ?

La p’tite gazette de la classe

Vu, entendu ou imaginé.
C’est raconté par nos journalistes.

La sortie aux arènes

Aujourd’hui, je vais aller à ma première course landaise. Il fait très beau et très chaud.
J’arrive devant une porte rouge et je l’ouvre. Devant moi, je vois un grand escalier et je monte. Il y a plein de personnes et je vais m’assoir. Et à ce moment-là, j’entends un monsieur dire des mots bizarres. Mais oui ! je m’en souviens. C’est du gascon.
Et cela va commencer car une coursière sort de sa loge. Elle court partout sur la piste. Mais à un moment, il y a un écarteur qui lève ses mains en sautant. La vache l’entend. Elle se met à courir vers l’écarteur. Il l’évite de justesse. Il court se cacher. Je l’applaudis bien fort. Maintenant, les jurés délibèrent. Alors, je dois attendre cinq minutes.
C’est reparti. Il y a un sauteur qui se présente. Mais, trop tard ! la vache lui fonce dessus. C’est une tumade. Le public crie « C’est la faute à l’entraineur ! ». Ensuite, il y a un autre sauteur. Il fait le saut de l’ange. C’est très beau.
Mais c’est déjà l’heure de partir pour moi. C’est dommage !

Publié par Louca

Tout va bien : Alors là, bravo !

La première vache sortie est Ibiza. L’écarteur fait son premier écart parfait devant les juges. Mais, c’est incroyable ! Voilà un deuxième écart impeccable. Et maintenant, place à un nouvel écarteur. Son premier écart est remarquable. Va-t-il faire cet écart qu’il a inventé. Mais oui, il l’a fait. Fantastique, il l’a fait. Tout le monde crie « Bravo ! ».

Publié par Gabriel

Tout va bien : Fortissimo !

Et voilà, c’est au tour des sauteurs. Une fois le saut de l’ange et une fois le saut pieds joints. Cela m’épate parce que le sauteur a mis ses pieds dans un béret et qu’il a attaché ses jambes. Que c’est beau et fort ! Je veux dire très, très fort !

Publié par Elliot

Tout va bien : Original !

Après les écarteurs font des écarts en file indienne. Je vais mieux vous expliquer. Ils se mettent un derrière l’autre. Le premier appelle la coursière. Alors, elle fonce sur eux et chacun à leur tour, ils l’écartent.

Publié par Gabriel

Rien ne va plus : un blessé

Voilà, maintenant, il y a un écarteur qui va écarter une vache sans corde. C’est bien parti. Mais, le toréro se fait accrocher et la vache lui fait faire le tour de l’arène. Tous les hommes en blanc vont l’aider. Mais, l’’écarteur est grièvement blessé.

Publié par Elliot

Rien ne va plus : Ah ! ces coursières

Ouah ! La belle coursière. Son nom est Ibiza. Non ! Encore un accident! Oh ! Cette fois c’est la vache landaise qui s’est fait mal. Mon dieu, une autre vache a fait une bêtise ! Elle a foncé dans la talenquère. Et en plus, il y avait un écarteur. J’ai été choquée.

Publié par Dalila

Rien ne va plus : Emotions

Passons à l’écarteur suivant face à la troisième coursière. Un écart est passé. Le deuxième ? Mince ! L’homme est à terre. Je crois qu’il va à l’infirmerie. Ça doit faire mal ! Au quatrième tour, face à la quatrième coursière. Ha ! L’homme se fait encore attraper ! Ouf ! Ce n’est pas grave. Que d’émotions.

Publié par Gabriel

Rien ne va plus : Pas de chance !

J’adore les sauts de l’ange et les sauts pieds joints et aussi les rondades. Aujourd’hui, j’espère voir un saut rondade. J’ai de la chance, en voilà un. Oh ! non. Le sauteur a essayé la rondade mais la vache a sauté et l’a chargé. Il est parti à l’infirmerie. Il est blessé à la jambe. Tout le monde l’applaudit surtout moi. Il a eu très peur, je pense.

Publié par Louane

Rien ne va plus : Pauvre coursière

Maintenant, tous les écarteurs sont passés, il y a les sauteurs. En voilà un qui saute par-dessus la coursière. Oh ! La vache s’est fait mal. Je vais voir et je demande au vétérinaire ce qu’elle a. Apparemment, elle est blessée à la patte. La pauvre ! je suis triste car comme vous le savez j’aime les coursières.

Publié par Eden

Rien ne va plus : Du jamais vu

Maintenant, les écarteurs commencent à écarter les coursières. Et là, une vache sans corde sort. Et tout à coup, dans les gradins, un spectateur appelle l’animal avec un mouchoir blanc. On l’entend crier « Hep ! Hep ! ». Et là, aussitôt, la coursière saute dans le public. Les cordiers essayent de la rappeler, mais rien à faire. Alors, ils sautent dans les gradins et lui mettent la corde pour la maitriser. Enfin, ils la ramènent dans sa loge et sortent une autre vache.

Publié par Sarah

Rien ne va plus : La tumade

Voilà, maintenant, il y a un écarteur qui va écarter une vache sans corde. C’est bien parti. Mais, le toréro se fait accrocher et la vache lui fait faire le tour de l’arène. Tous les hommes en blanc vont l’aider. Mais, l’’écarteur est grièvement blessé.

Publié par Elliot

Rien ne va plus : Mais, je suis là!

Aujourd’hui, je suis en train de regarder une course landaise à Mont de Marsan. C’est mon sport préféré. Ma vache favorite c’est Ibiza. Et, le rôle que je préfère c’est celui des hommes en blanc et je trouve  que les cordiers sont très importants. La course dure à peu près six heures.
Oh! La coursière vient de se blesser. Je vais aller la voir. J’ai très peur pour elle. Un vétérinaire vient d’arriver. Je vais lui parler pour prendre des nouvelles. Ça va! La vache va bien, mais elle est encore blessée. Je reste près d’elle pour qu’elle n’aie pas peur. Oh! Et maintenant, un cordier a lâché la corde. Et la vache est entrain de renverser tout le monde sur son passage. Je vais aller aider les hommes en blanc, même si je n’ai pas de protections. J’ai peur! On va réussir, Je ne m’inquiète pas trop. Mais les hommes en blanc, eux, ils ont peur. C’est bizarre non? Je viens d’attraper la coursière! Je suis trop contente. Je pense que vais devenir … une femme en blanc!
Bon avec tout ça, j’ai trop faim. Je vais aller manger des frites et boire de l’eau.

Publié par Charlotte

Le COURSAYRE

Moi, je suis fan de la course landaise. Je vais voir toutes les courses à Bordères. Il y a beaucoup de gens de Maurrin et de Castandet qui viennent les voir. Toutes les années, les arènes sont pleines.
Je connais tous les sauteurs et tous les écarteurs de la ganadéria Dussau. A la fin de la course landaise, je donne des cadeaux aux écarteurs et je défile avec eux sur la marche Cazérienne.
Et j’aide à tout démonter et à tout ranger. Après je vois toutes les coursières monter dans le camion. Elles ont toutes des noms comme Charlotte, Ibiza ou Ibaneza. Elles sont magnifiques ces coursières. Il y a beaucoup de bruit quand les coursières sont énervées.
Un jour, j’ai eu de la chance. J’ai trouvé un tampon de coursière. Je l’ai chez moi. Il est tout noir. Les vaches les perdent quand elles foncent dans les talanquères rouges et blanches. Parfois, elles cognent si fort avec leurs cornes que les talanquères peuvent se déboiter, dans les arènes démontables.
Mais elles sont trop belles les vaches landaises. Un jour, j’ai caressé une coursière de Dussau. Elle était toute douce. Sa queue était poilue et au bout, il y avait un gros nœud de poils, de terre et de boue.

Publié par Baptiste

La COURSAYRE

Aujourd’hui, je suis aux arènes de Mont de Marsan pour voir une course landaise avec des écarteurs et des sauteurs. J’aime bien les écarteurs, surtout Thomas Marty.
La course commence. Les cuadrillas font le défilé au son de la marche Cazérienne.

Publié par Louane

Tout le monde est là

Aujourd’hui, nous allons aux arènes de Maurrin pour voir une course landaise, avec l’école. Ça va être bien.

A la pitrangle, le jury est là pour désigner les gagnants. Pendant la course, le speaker parle dans un micro et explique ce qui se passe.

Et voilà, les cuadrillas se présentent et après ça peut commencer. J’adore quand c’est le tour des écarteurs. Mais des fois, ils se font attraper par les vaches. Heureusement, il y les cordiers. Ils tirent sur la corde pour arrêter retenir les coursières. Malgré cela, parfois, c’est trop tard pour tirer la corde et l’écarteur est percuté par la coursière. C’est la tumade.

Les vaches ont chacune un nom, pour les différencier peut-être. Les coursières entrent sur la piste les unes après les autres. Chaque bête sort de la loge par une porte. Elle repart par là aussi quand elle a fini son petit combat. Et ainsi de suite pour les autres qui attendent leur tour.

Publié par Léa

ça commence

Toutes les vaches qui ont reçu la corne d’or sont présentes. Il y a aussi les écarteurs et les sauteurs très connus. Tout le monde chante la Cazérienne.

Publié par Gabriel

ça commence

Ça y est ! Le moment attendu par tout le monde arrive : la marche Cazérienne.

Publié par Sarah

C'est beau

Ça y est, je suis arrivée aux arènes. C’est ma première course landaise.
Enfin, les écarteurs arrivent et je vois que leurs vêtements sont magnifiques. Et vous vous les trouvez comment ?

Publié par Dalila

C'est beau

Aujourd’hui, j’assiste à une course landaise. Quand je rentre dans les arènes, je me dis « Waouh ! C’est grand et beau. Les couleurs sont vives. »

Publié par Eden